mardi 13 mai 2008

Hole in my soul

Quand je me suis réveillé elle était là debout au côté de son lit et elle me regardait. Je ne savais pas depuis combien de temps ses yeux parcouraient mon corps endormi mais quand j'ai bougé la tête j'ai eu l'impression de la tirer d'une profonde rêverie.

Il y avait sous son lit une pile de souliers, oubliés là par d'anciens propriétaires qui n'ont pas voulu s'y attarder. Je l'ai regardé, les yeux à moitiés fermés. Je serais certainement tombé amoureux d'elle à ce moment là, de son sourire mystérieux si je n'avais pas vu une drill dans ces mains.

Sur la table de chevet la lettre d'amour que je lui avais écrite la veille finissait de brûler.

3 commentaires:

Chocolyane a dit…

J'avais l'impression d'y être.

Merci pour ce moment dans ton monde... :o)

amélie... a dit…

et à quand la description du massacre ... avec la drill je veux dire. à moins qu'il y ait erreur d'interprétation et qu'il s'agisse d'un drill féminin (genre le singe cynocéphale) (?!??)

?

Benjamin Turcotte a dit…

J'trouves personnellement que le massacre à la drill peut être bien moins pire que le massacre qu'une fille peut faire de ses jolis yeux.

C'est à voir.

Le massacre... c'est pas fou.