lundi 27 octobre 2008

Un long décembre.

J'ai des raisons de croire que l'année prochaine sera mieux que la dernière. Je ne me souviens plus très bien quels sont les derniers mots qu'elle m'a laissés juste avant de franchir la porte du café pour la dernière fois mais d'une certaine façon tout ça n'a plus d'importance. J'ai ce que je mérite, au fond. J'aimerais pouvoir être pardonné, qu'elle le fasse.

Puis après tout ce n'est qu'une autre nuit parmis tant d'autre, une autre histoire qui se termine sans vraiment avoir été écrite. Parfois j'ai l'impression que l'on gaspille des mots, à ne pas croire aux histoire que l'on s'invente.

L'hiver aseptisé, blanc hôpital. Et malgré tout l'impression que ça fait beaucoup d'huîtres, mais aucune perle.

Puis un soir, une autre nuit. Dans une salle bondé la lumière s'amuse à s'accrocher aux cheveux d'une fille qui devient tout sauf quelconque, une fille à laquelle on sourit trop, simplement parce l'on a rien à dire. Puis ses sourires qui se tranforment en minutes et le temps qui se déguise en attente, doucement. On perd le contrôle parce en une fraction de seconde on change, on n'est plus les mêmes, notre sourire, ses cheveux et son rire.

Se réveiller dans ses bras et ne pas savoir profiter du moment, déjà être ailleurs à craindre un futur relative, douter du présent et oublier le passé. Oublier de vivre le moment présent, d'apprécier le grain de sa peau, le goût de sa voix.

Il y a trop longtemps que je n'ai pas vu l'océan. Que je ne me suis pas baigné dans ses eaux.

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