Je ne peux plus écrire, c’est comme si les mots me manquaient. Depuis des mois, depuis des années, ils se sont évanouis dans chacun de leurs sourires, ceux qui m’ont atterré, ceux qui m’ont fait voler. Les filles auront eu le meilleur de moi, après tout.
Quand j’essaie de l’écrire sur la page, Elle me glisse sous les doigts. La mine du crayon ne peut tracer ses formes assez fidèlement pour que son éclat envahisse le blanc du papier, le blanc vide de son absence dans toute chose lorsqu’Elle n’est pas avec moi et que je ne sais pas où Elle est, quand Elle est ailleurs et que je suis ici, mais que je ne voudrais qu’être ailleurs, avec Elle. Quand j’ai posé mes lèvres sur sa joue et que dans ses yeux j’ai cru voir quelques secondes une image de ce que nous serions, heureux, une famille, j’ai eu envie de pleurer parce que je sais que jamais je ne pourrai me réveiller à ses cotés et voir jusqu’à quel point Elle peut ensoleiller même les plus gris matins d’automne. Je ne connaîtrai jamais le son de sa voix le soir tard lorsqu’Elle me chuchote à l’oreille pour ne pas réveiller les voisins ou pour ne pas briser une magie précaire, un moment précieux. Je ne saurai jamais le goût de ses lèvres le soir tard après un souper entre amis ou le jour dehors dans la neige quand rien ne compte plus qu’Elle et moi et que les flocons nous entourent et nous emporte que le blanc réfléchit l’éclat de ses yeux ses lèvres qui s’ouvrent sur des mots que je ne connais pas et qui ne m’appartiennent pas mais que j’aimerais prendre et les lui donner pour qu’encore plus Elle désire poser sa tête sur mon épaule et écouter le rythme de la pluie sur les vitres de l’auto l’été dans ce champs de fleurs que l’on cueillera pour couvrir notre vie.
Je ne toucherai jamais du bout des lèvres le satin de sa peau chaude l’été au soleil le bruit de la mer dans les oreilles parce rien au monde ne pourrait être plus parfait que son corps étendu sur le sable blanc d’une plage où nous serions étendus et sur laquelle nous regarderions passer le temps simplement pour vieillir ensemble, heureux, les pieds dans le sable. Je ne laisserai jamais mes lèvres vagabonder dans son cou pendant des heures uniquement pour entendre son sourire et la sentir fondre doucement dans les draps de notre lit et prendre mon temps pour apprendre chacun de ses grains de beauté pour y tracer les constellations des ciels de nos soirées passées à s’inventer des histoires pour oublier l’hiver froid et blanc, dehors.
Je n’entendrai pas ses mots les plus secrets, ceux qu’Elle réserve pour des moments où je ne suis pas, auxquels je n’ose pas rêver. Je n’entendrai pas ses silences, les beaux, les tristes, ceux qui veulent tout dire et ceux qui sont vide de tout, les silences qu’Elle laisse traîner de temps à autre et dans lesquelles je suis si bien parce que sans bruit je peux me glisser dans ses yeux noirs et m’y perdre, m’oublier. Je ne porterai jamais le surnom qu’Elle me donnerait, ce mot doux qui dans mes oreilles sonnerait comme les plus belles promesses.
Quand j’essaie de l’écrire sur la page, Elle me glisse sous les doigts. La mine du crayon ne peut tracer ses formes assez fidèlement pour que son éclat envahisse le blanc du papier, le blanc vide de son absence dans toute chose lorsqu’Elle n’est pas avec moi et que je ne sais pas où Elle est, quand Elle est ailleurs et que je suis ici, mais que je ne voudrais qu’être ailleurs, avec Elle. Quand j’ai posé mes lèvres sur sa joue et que dans ses yeux j’ai cru voir quelques secondes une image de ce que nous serions, heureux, une famille, j’ai eu envie de pleurer parce que je sais que jamais je ne pourrai me réveiller à ses cotés et voir jusqu’à quel point Elle peut ensoleiller même les plus gris matins d’automne. Je ne connaîtrai jamais le son de sa voix le soir tard lorsqu’Elle me chuchote à l’oreille pour ne pas réveiller les voisins ou pour ne pas briser une magie précaire, un moment précieux. Je ne saurai jamais le goût de ses lèvres le soir tard après un souper entre amis ou le jour dehors dans la neige quand rien ne compte plus qu’Elle et moi et que les flocons nous entourent et nous emporte que le blanc réfléchit l’éclat de ses yeux ses lèvres qui s’ouvrent sur des mots que je ne connais pas et qui ne m’appartiennent pas mais que j’aimerais prendre et les lui donner pour qu’encore plus Elle désire poser sa tête sur mon épaule et écouter le rythme de la pluie sur les vitres de l’auto l’été dans ce champs de fleurs que l’on cueillera pour couvrir notre vie.
Je ne toucherai jamais du bout des lèvres le satin de sa peau chaude l’été au soleil le bruit de la mer dans les oreilles parce rien au monde ne pourrait être plus parfait que son corps étendu sur le sable blanc d’une plage où nous serions étendus et sur laquelle nous regarderions passer le temps simplement pour vieillir ensemble, heureux, les pieds dans le sable. Je ne laisserai jamais mes lèvres vagabonder dans son cou pendant des heures uniquement pour entendre son sourire et la sentir fondre doucement dans les draps de notre lit et prendre mon temps pour apprendre chacun de ses grains de beauté pour y tracer les constellations des ciels de nos soirées passées à s’inventer des histoires pour oublier l’hiver froid et blanc, dehors.
Je n’entendrai pas ses mots les plus secrets, ceux qu’Elle réserve pour des moments où je ne suis pas, auxquels je n’ose pas rêver. Je n’entendrai pas ses silences, les beaux, les tristes, ceux qui veulent tout dire et ceux qui sont vide de tout, les silences qu’Elle laisse traîner de temps à autre et dans lesquelles je suis si bien parce que sans bruit je peux me glisser dans ses yeux noirs et m’y perdre, m’oublier. Je ne porterai jamais le surnom qu’Elle me donnerait, ce mot doux qui dans mes oreilles sonnerait comme les plus belles promesses.
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