La lumière vacille au gré du vent. Plus rien n'est certain. Dehors, novembre souffle sur le mince filet de neige qui s'est posé au sol. Je veux partir d'ici.
Chaque fois que mes lèvres quittent les siennes un doute naît dans un coin sombre de ma tête. Il se nourrit du temps qui passe sans que je puisse sentir la chaleur de sa peau et des maux de nos silences trop longs. Je m'accroche comme je peux à ses sourires et aux lumières dans ses yeux qui blanchissent mes nuits, et je l'attends tranquillement, les yeux plantés au plafond.
La lumière vacille toujours au gré du vent. Je suis certain que novembre n'est rien, dehors. Le sol se glisse sous la neige. Ici ne veut plus de moi.
Quand mes lèvres quittent les siennes j'ai peur. Elles gercent de n'embrasser que le froid qui se glisse entre nous en son absence. Il n'y a que son baume pour me guérir. Un jour elle me prendra entre ses bras et je n'aurai plus peur. Je ne redouterai plus jamais le moment où elle me laissera partir. Rien dans ses absences ne sera permanent.
Chaque fois que mes lèvres quittent les siennes un doute naît dans un coin sombre de ma tête. Il se nourrit du temps qui passe sans que je puisse sentir la chaleur de sa peau et des maux de nos silences trop longs. Je m'accroche comme je peux à ses sourires et aux lumières dans ses yeux qui blanchissent mes nuits, et je l'attends tranquillement, les yeux plantés au plafond.
La lumière vacille toujours au gré du vent. Je suis certain que novembre n'est rien, dehors. Le sol se glisse sous la neige. Ici ne veut plus de moi.
Quand mes lèvres quittent les siennes j'ai peur. Elles gercent de n'embrasser que le froid qui se glisse entre nous en son absence. Il n'y a que son baume pour me guérir. Un jour elle me prendra entre ses bras et je n'aurai plus peur. Je ne redouterai plus jamais le moment où elle me laissera partir. Rien dans ses absences ne sera permanent.
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