samedi 19 avril 2008

Quatrième acte

Elle traça dans le ciel des constellations qui n'existait pas.
Elle renomma le soleil, renomma la lune, elle s'appropriait tout, lentement, et mon monde sombrait en elle.

Son astre m'enveloppait, me permettait de voir mais parce qu'il y eut de la lumière y eut des ombres, aussi.
Ainsi il y eut un soir, remplit de doute, et il y eut un matin, remplit d'espoir.
Ce fut le quatrième jour. Tout n'était plus bon, ou juste.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Tu utilise beaucoup les contraire, nuit. jour. justice. injustice. Parfois, ça sert le texte. Parfois non.

Mais en gros c'est bien. Des mots justes.

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