J'ai eu peur de la perdre, vraiment. Tout mon corps me disait qu'il ne fallait pas que je la laisse embarquer dans la petite embarcation, que les vitres ne tiendraient pas, une fois la submersion complètée. Elle ne voulait pas m'entendre. Comme d'habitude sa joie de vivre et sa légère lui empêchaient de s'inquieter, elle faisait confiance à tout, ou presque.
Je savais que je ne pouvais pas la perdre, pas après avoir passé la nuit dans ses bras, pas après l'avoir trouvée, elle, la vrai, celle qui comme dans les films change tout, enveloppe la vie d'un nuage doré, soyeux. Je savais que je ne pouvais plus vivre sans elle, après avoir passé ne serai qu'une seconde perdu dans ses yeux.
Je suis embarqué dans le petit bateau, à mon tour, et elle a sourit. Je me suis assis à sa droite, j'ai pris sa main lentement et comme il ne nous restait pas beaucoup de temps je lui ai dit que je l'aimais, simplement. Elle m'a dit moi aussi, et à ce moment tout était bien, nous n'étions plus dans le bateau ni sur l'eau, nous étions elle et moi, nous deux et c'est tout.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire