Et j'ai pris le rasoir qu'elle avait laissé sur le bord de la baignoire. Je n'en pouvais plus.
Le vide qui naît dans mon ventre en son absence est un monstre que je ne peux abattre seul. Ce vide n'est pas qu'un vide, et je n'ai pas la force de combattre ce qui se créer en son sein.
Le doute. La peur de douter. Est-ce que c'est la même chose?
J'ai eu envie de concret, de couleur. De sentir sa peau contre la mienne, de lire dans ses yeux que tout sera parfait, d'y croire même si le vide. J'ai regardé le rasoir, son manche rose, et j'en ai épluché les lames une à une.
Elle m'aime un peu. Beaucoup. Passionément. À la folie.
La quatrième ligne a été la bonne. Je remercie les rasoirs à quatre lames, et l'insatiable recherche de la perfection de l'homme. Sa folie se répand lentement le long de mon bras, le vide se remplit d'une lumière blanche, douce.
Tout est devenu concret, très vite. Ses couleurs mélangées aux miennes, dans le fond de l'évier.
Le vide qui naît dans mon ventre en son absence est un monstre que je ne peux abattre seul. Ce vide n'est pas qu'un vide, et je n'ai pas la force de combattre ce qui se créer en son sein.
Le doute. La peur de douter. Est-ce que c'est la même chose?
J'ai eu envie de concret, de couleur. De sentir sa peau contre la mienne, de lire dans ses yeux que tout sera parfait, d'y croire même si le vide. J'ai regardé le rasoir, son manche rose, et j'en ai épluché les lames une à une.
Elle m'aime un peu. Beaucoup. Passionément. À la folie.
La quatrième ligne a été la bonne. Je remercie les rasoirs à quatre lames, et l'insatiable recherche de la perfection de l'homme. Sa folie se répand lentement le long de mon bras, le vide se remplit d'une lumière blanche, douce.
Tout est devenu concret, très vite. Ses couleurs mélangées aux miennes, dans le fond de l'évier.
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