De l'art de dessiner des filles sans visage.
Parce que la réalité, à partir du moment où on la raconte, n'existe pas.
samedi 17 septembre 2011
Parfois
Parfois Elle disparaît et je ne peux plus la retrouver, elle s'évanouit dans la blancheur des pages, se fond dans l'hiver de son absence.
Je me retrouve devant la feuille, vide. Et l'encre n'y peut plus rien.
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