mercredi 31 mars 2010

Plage

Et parce que dans la nuit, des fois, le sommeil ne vient pas, je reviens sur ses plages. Il fait bon de voir la mer, de voir loin, de n'avoir aucune limites et de pouvoir imaginer n'importe quoi sur les vagues qui m'éloignent et me ramènent en son port.

Et sur la mer je m'imagine des aventures incroyables, des pirates amers de ne plus toucher terre que dans leurs songes à eux, ces pirates qui pillent les trésors des miens, qui emprisonnent les jeunes filles, qui affrontent les monstres marins. Je m'imagine les rencontrer, tenter de les convaincre de simplement naviguer, de voyager et de n'avoir besoin de rien d'autre.

Le mouvement.

Et parfois sur ses plages je m'étend l'oreille dans le sable et les yeux au ciel, le vent de la nuit m'habille et me rappelle ton absence, même si tu n'es qu'à quatre mètres. Tu navigues sur une autre mer, et chaque fois, sur ses plages, il me vient l'envie d'aller te rejoindre.

Et la beauté, c'est qu'il n'y a rien de plus facile.

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